18/08/2005

 PROJECTION OPTIMISTE

PROJECTION OPTIMISTE

Après avoir précédemment donné l’exemple d’une projection temporelle pessimiste, voici une voie beaucoup plus optimiste qui je l’espère sera celle que suivra l’Humanité. Cette projection est issue du site 13 Millénium http://13millennium.com/fraccueil.htm

L’humanité stabilise ses émissions des GES et réduit les quantités de carbone présentes dans l’atmosphère

Terre dans le futur

2010
Nouvelles conférences. Les estimations ont été respectées, les états signataires des accords on réussis à freiner leurs émissions de gaz et même, à les stabiliser ainsi que dans certains cas à les diminuer. La consommation et la pollution cèdent la place à la raison et à la gestion. Quelques scandales de sécurité alimentaire, d’intoxications massives, d’accidents écologiques éclatent, vestiges d’une autre époque. On subit encore une autre « tempête du siècle » et très peu de marées noires.

2020
La « révolution de l’efficacité » instaure son règne, la vie continue mais plus vers la recherche du profit. Maintenant, les entreprises et les états gagent de l’argent en répondants aux besoins. La vie en général obtient une qualité supérieure. L’humanité a dépassé la barre des 8 milliards d’habitants.

2050
Depuis trente ans, l’humanité s’emploie à fixer le carbone excédentaire de l’atmosphère, sous forme de fibre de carbone par exemple. La quantité de gaz à effet de serre présent dans l’atmosphère diminue.
La température moyenne du globe augmente, et chaque décennie est la plus chaude jamais observée. 1°C de plus en moyenne partout. Le niveau de l’eau n’a augmenté que de quelques centimètres.

2100
L’atmosphère est désormais aussi pure qu’elle peut l’être, les états les plus développés fournissent des solutions aux autres pour vivre proprement. La qualité de la vie a augmenté malgré une chute monstrueuse du Produit National Brut. Les scandales sanitaires et écologiques ne sont plus qu’un mauvais souvenir. Seul reste le problème des déchets nucléaires radioactifs bien embarrassants. La population humaine mondiale a été stabilisée à 10 milliards d’individus.

2150-2200
Des sursauts inexplicables du climat perturbent les prévisions. Des violentes tempêtes rappellent les déboires climatiques du début du millénaire. La quantité de GES recommence à augmenter sans que l'humanité en soit la cause

2300-2320
Le changement tant cité dans les livres d’histoires et qu’on croyait définitivement écarté se produit. Pourquoi ? Parce que rien de ce qu’on n’a fait sur la planète n’est effaçable. Les cycles planétaires sont longs et ne se règlent pas aussi facilement que nous le pensions.

La température augmente en flèche, 3°C en dix ans, accumulés avec le degré gagné depuis trois siècles, la chaleur relance la fonte des glaciers et entame les calottes polaires. En une vingtaine d’année, le niveau des océans monte légèrement, et une énorme quantité d’eau s’évapore sous l’effet de la chaleur. La réaction en chaîne s’amorce : La glace qui a fondue s’accumule dans l’atmosphère sous forme de vapeur d’eau et renforce l’effet de serre. La chaleur due à celui-ci évapore beaucoup de l’eau des océans qui jusque-là avaient absorbé une grande quantité de gaz carbonique, la vapeur d’eau et le gaz renforcent encore l’effet de serre.

2320-2350
La chaleur continue à augmenter puis se stabilise à 4°C de plus, soit 7°C depuis le début. La chaleur modifie profondément l’équilibre en place et étouffe une grande partie des créatures animales qui vivent sur la terre. Malgré tout, l’ampleur du phénomène cesse de croître car peu de zones sont finalement inondées et la production de méthane reste assez faible. Le méthane dégagé n'est pas suffisant pour emballer complètement l'effet de serre naturel. La photosynthèse s’adapte et la couche d’ozone est préservée. La plus grande partie de la biomasse végétale survit.

2350-2500
Le cycle s’inverse, la végétation prolifère dans la chaleur et l’humidité, reprend la place qu’elle avait perdue et fournit un réservoir nouveau pour les animaux qui, à leur tour, recolonisent la planète. Le méthane disparaît rapidement de l'atmosphère et l'effet de serre diminue.

2500-2700
La Biosphère reprend la forme qu’elle avait, après la « bouffée » de chaleur qui a réinitialisé les paramètres, et supprimé les races trop spécialisées. La végétation regagne rapidement la place que l'être humain lui avait prise.

Une petite partie de l’humanité a peut-être survécu. Seules les peuplades "primitives" dénuées de technologie ont pu survivre bien sûr, car les autres ont été victimes de leur dépendance : quand les approvisionnements sont rompus (électricité, eau, nourriture)... tout s'arrête

Ce scénario nécessite une réelle coopération internationale établie à partir du début du XXIème siècle.


19:51 Écrit par Geronimo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

coucou ben voila je voulais juste te dire que j'adore ton blog, il est super zen ! bon et pour te passer un petit coucou aussi, mais voila sinon je suis daccord avec toi sur le fait que maintenant plus rien ne compte sauf le fric et que c'est la nature qui en souffre le plus et tu vois sa me déprime !!!


Écrit par : Aurlie | 20/08/2005

bravo hé bien ,je crois que je pourrai enfin trouver ici un concentré de toutes les informations qui me sont nécessaires pour convaincre mon entrourage à changer ses habitudes!

Écrit par : longuesjambes | 21/08/2005

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